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La science de votre santé

Découvrez les fondements scientifiques de Yealth

Soucieux de construire une approche scientifique solide, nous nous sommes appuyés sur l'expertise de notre comité scientifique et d'une étude clinique

Le comité scientifique

Pour superviser le développement de sa solution, Yealth a rassemblé un comité scientifique de premier plan présidé par le Professeur de médecine Claude JEANDEL, gériatre au CHRU de Montpellier.

L'étude clinique

Yealth a engagé une étude clinique sous la supervision de son comité scientifique pour calibrer son algorithme de mesure des réserves physiologiques.

La santé, une histoire d’équilibre

S’il fallait résumer en un seul mot le fonctionnement du corps humain, ce serait « équilibre ».

Tout comme le funambule qui avance sur son câble, notre organisme vit en maintenant constamment un savant équilibre.

C’est loin d’être évident. Car non seulement notre organisme est très complexe mais il peut être soumis à diverses contraintes imposées par l’environnement physique, chimique, humain, etc. Le maintien d’un équilibre interne nécessite donc un système très perfectionné de régulation harmonieuse du fonctionnement de nos organes et grandes fonctions biologiques. Pour évoquer cette capacité, les scientifiques utilisent le terme d’homéostasie.

Le risque de déséquilibre

Le vieillissement biologique, potentiellement accéléré par le mode de vie et les problèmes de santé vécus (passés ou chroniques), finit par menacer l’aptitude de l’organisme à maintenir cet équilibre vital. Cela se traduit alors par une diminution de sa capacité à :

  • résister au développement de maladies,
  • récupérer après un problème de santé,
  • s’adapter à une nouvelle situation de santé.

La perte de l’homéostasie s’accompagne alors de l’apparition de problèmes de santé suffisamment sévères pour menacer son autonomie dans les actes basiques de sa vie quotidienne.

Les réserves physiologiques, l’indispensable balancier de notre santé

Pour évoquer le capital santé, les médecins parlent de réserves physiologiques. Tout comme le balancier stabilise le funambule, les réserves physiologiques permettent le rééquilibrage interne continuel de l’organisme.

Pour réaliser ses performances, l’athlète doit soumettre son corps à des contraintes importantes. Son hygiène de vie et son entrainement lui ont permis de développer les réserves physiologiques nécessaires pour y faire face.

A l’inverse, un trop faible niveau de réserves physiologiques constitue au sens propre une fragilité. Les scientifiques ont retenu ce terme pour qualifier l’état associé à un risque de problèmes de santé et de perte d’autonomie dans les 2 ans multiplié par 5 par rapport à un état robuste (1). L’Organisation Mondiale de la Santé identifie ainsi l’objectif global de maintien, sinon de renforcement, des réserves physiologiques comme enjeu central du vieillissement en bonne santé (2). 

Mesurer et suivre ses réserves physiologiques pour anticiper

Le niveau de nos réserves physiologiques n’est pas perceptible par nos 5 sens. Certes on se connaît et on se sent (ou pas) en forme. Mais cette appréciation n’est pas suffisamment fine pour être corrélée avec nos réserves physiologiques.

Les médecins recommandent un bilan des réserves physiologiques à mi-vie (vers 50 ans) pour identifier les facteurs de risque et, le cas échéant, conseiller le plus tôt possible des mesures préventives principalement axées sur le mode de vie (activité physique et alimentation).

Les médecins s’accordent sur une définition des réserves physiologiques reposant sur l’analyse croisée de 5 critères essentiellement physiologiques.

Aujourd’hui cette évaluation n’est proposée que dans certains hôpitaux et prend la forme d’un bilan se déroulant sur une grosse demi-journée. Constatant l’importance de l’enjeu et les limites de la réponse apportée par le système de santé, Yealth propose une solution pour accompagner toute personne volontaire dans sa gestion de sa santé et en particulier de ses réserves physiologiques.

Le capital musculaire, clé de voûte des réserves physiologiques

Force est de constater que la question du capital musculaire est dans l’angle mort de la santé. Pourtant, notre musculature est vitale !

Évidemment, elle nous permet d’être mobile, de respirer, etc. Mais le muscle a d’autres rôles tout autant cruciaux :

  • Principale réserve de protéines et d’acides aminés, essentiels à la plupart de nos fonctions physiologiques : de l’oxygénation des tissus à la réponse immunitaire.
  • Moyen de régulation de la consommation des sucres et graisses
  • Indicateur de la performance des systèmes digestif, nerveux, vasculaire, hormonal, etc.
  • Révélateur de dysfonctionnements très discrets causant par exemple un stress oxydatif ou une inflammation chronique
  • Réserve ultime d’énergie lorsque la survie est en jeu
  • Témoin du mode de vie : activité physique et alimentation.

Les menaces pesant sur le capital musculaire​

L’ennemi juré du capital musculaire s’appelle sarcopénie. Ce terme désigne la diminution de la masse et de la performance musculaire. Le vieillissement, le mode de vie, les dérégulations biologiques, les dysfonctionnements locaux jusqu’au plus profond des muscles en sont les causes.

Entre 40 et 70 ans, on perd généralement 25% de notre masse musculaire. Puis jusqu’à 15% par décennie. Selon les individus, le processus peut être freiné ou au contraire s’emballer pour détruire les réserves physiologiques, avant de devenir une véritable maladie. Plus de 15% des 45 ans et plus seraient touchés par la sarcopénie (1). Cette proportion augmente très significativement avec l’âge.

 

L’évolution lente et silencieuse vers la sarcopénie explique l’absence de réaction généralement observée. La première mesure pour maîtriser ce risque consiste à suivre régulièrement l’évolution de son capital musculaire. Ensuite, il s’agit d’adapter son mode de vie pour contenir le plus longtemps possible le processus. Enfin, si ce n’était pas suffisant, il faudrait se tourner vers son médecin pour qu’il traite ses causes profondes.

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Sources :

(1) : Rapport de l’Académie de médecine : “Importance du concept de fragilité pour détecter et prévenir les dépendances «évitables» au cours du vieillissement” publié le 12 mai 2014. lien

(2) : Rapport mondial de l’OMS sur le vieillissement et la santé, publié le 1er octobre 2015. lien

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