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VOTRE MÉDECIN VOUS A-T-IL TOUT DIT SUR VOTRE DIABÈTE ?

Si vous avez été diagnostiqué diabétique, votre médecin vous a proposé un traitement (adaptation de votre mode de vie, généralement complétée par un médicament) afin d’équilibrer et diminuer votre taux de sucre dans le sang (glycémie). Il vous a également parlé du risque de complications. Comme elles peuvent être nombreuses et lourdes de conséquences sur votre qualité de vie, il vous prescrit des bilans réguliers chez différents spécialistes.

Mais il est très peu probable que votre médecin ait abordé la notion de réserve physiologique. Probablement parce qu’il ne s’agit pas d’une pathologie.

C’est pourtant un véritable sujet ! Le diabète épuise effectivement vos réserves physiologiques. Et leur diminution complique la maîtrise du diabète et de ses effets.

Qu'entend-on par réserves physiologiques ?

Les réserves physiologiques sont le stock de ressources vitales qui permettent à votre organisme de s’adapter continuellement afin de maintenir l’équilibre interne indispensable à son bon fonctionnement. Votre capacité et vos chances de profiter d’une santé et d’une qualité de vie satisfaisantes dans le long terme dépendent donc directement du niveau de vos réserves physiologiques.

Les recherches médicales récentes établissent toutes un lien fort entre les maladies chroniques – au premier rang desquelles le diabète – et la diminution significative des réserves physiologiques.

La diminution de ces réserves multiplie par 5 le risque de dégradation de la qualité de vie

Par rapport à une personne de plus de 70 ans non affectée, un diabétique du même âge court un risque accru de 52% de voir ses réserves physiologiques dangereusement entamées, à un point où les médecins parlent de « fragilité »[1]. Cet état s’accompagne d’un risque multiplié par 5 de dégradation de la qualité de vie pouvant prendre diverses formes : chute, hospitalisation, perte de la capacité à réaliser des tâches de la vie quotidienne. Tout comme le développement du diabète, la diminution des réserves physiologiques passe inaperçue. Elle est généralement révélée lors de la survenue d’un problème de santé, même mineur. Il est alors trop tard pour en prévenir les conséquences évoquées précédemment. Cette diminution des réserves physiologiques s’emballe sous l’action du diabète à tout âge.

L’étendue des complications du diabète est potentiellement importante : le cœur et les artères, les nerfs, les mains et les pieds, les reins, les yeux, etc. Moins connue est l’atteinte généralisée du muscle. Elle se traduit par la diminution accélérée de sa masse et de sa performance. Cette maladie, reconnue comme telle depuis 2016, est scientifiquement dénommée « sarcopénie ». Il se trouve que la sarcopénie est la principale manifestation de la diminution des réserves physiologiques.

La sarcopénie ou la déterioration musculaire

Attardons-nous quelques instants sur les processus à l’œuvre.

Le diabète est connu pour endommager principalement les systèmes nerveux et cardiovasculaire et causer une inflammation généralisée chronique. Il s’agit des répercussions biochimiques de l’excès fréquent de sucre dans le sang (hyperglycémie). Ces trois actions combinées dégradent la santé du muscle et son efficacité.

En particulier, elles limitent l’approvisionnement par le sang des cellules musculaires en éléments nécessaires à leur fonctionnement. Le diabète détériore le réseau de transport du sang, notamment les microscopiques vaisseaux (réseau microvasculaire) irrigant en profondeur le muscle. Quantité de cellules sont ainsi privées de la matière première nécessaire d’une part, à la production de l’énergie indispensable pour créer le mouvement (sucres, graisses et oxygène) et d’autre part, à l’entretien de leurs membranes, dans la composition desquelles entrent certaines graisses (phospholipides).

A ceci s’ajoute le fait que le diabète cause le dysfonctionnement même des unités productrices d’énergie contenues dans chaque cellule musculaire (mitochondries).

Ces effets contribuent directement à la diminution de la performance du muscle (force, puissance) et pire encore, à la disparition de cellules et de fibres musculaires. En un mot, la sarcopénie.

Si le diabète favorise la fragilité principalement par son action sur le muscle et par les maladies qu’il peut induire, il ne faut pas pour autant vous avouer vaincu ! Car il est tout à fait possible de contrer son travail de sape.

Mesurer pour mieux maîtriser !

Vous l’aurez compris, il s’agit d’équilibrer votre glycémie et de travailler au renforcement de vos réserves physiologiques.

Ceci nécessite d’abord de savoir où vous en êtes. Pour le suivi de votre glycémie, votre médecin vous prescrit des prises de sang régulières. Pour le suivi de vos réserves physiologiques, constatant l’absence de solution, Yealth a conçu un système innovant très facile à utiliser dans votre vie quotidienne.

En savoir plus

Ainsi éclairés, vous et votre médecin savez comment agir précisément, au bon moment. Votre médecin vous aide à équilibrer votre glycémie avec un médicament lorsque le premier traitement, à savoir l’adaptation de vos habitudes de vie (alimentation, activité physique), ne suffit pas. Principalement sur l’activité physique, Yealth vous guide et vous motive pour en faire une carte maitresse de votre combat contre le diabète. De plus, avec l’aide de Yealth, vous savez précisément comment gérer vos réserves physiologiques à longue échéance.

 
 

[1] Glucose Levels and Risk of Frailty O. Zaslavsky et al. J Gerontol A Biol Sci Med Sci, 2016, Vol. 71, No. 9, 1223–1229

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